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BIOLOGIE
:
Régime
alimentaire : Adulte,
le phoque commun se nourrit principalement de poissons, de mollusques,
de céphalopodes et de crustacés benthiques. Les jeunes s'attaquent aux
crevettes et aux crustacés littoraux.
Reproduction
: La
maturité sexuelle est atteinte entre 3 et 4 ans pour les femelles et
5 et 6 ans pour les mâles. La période de reproduction a lieu entre la
fin juillet et le début de septembre. Les mâles et les femelles s’assemblent
par centaines en eau peu profonde sur des barres de sable et de récifs
appelés « échoueries ». La gestation, qui dure environ 10 mois, est
prolongée par un retard à la nidification de l’œuf permettant de faire
coïncider les rythmes de migration et de reproduction. Les femelles,
qui mettent bas du printemps au milieu de l’été, sur un banc de sable
à marée descendante, donnent naissance à un ou deux bébés qui seront
sevrés au bout de 3 à 4 semaines. Grâce au lait maternel dix fois plus
riche que celui d’une vache, ils prendront plus de 2 kilos par jour.
En revanche la femelle, qui cesse de se nourrir pendant l’allaitement,
peut perdre plus de 3 kg par jour...
MORPHOLOGIE
:
Le corps fusiforme de cet animal amphibie est parfaitement hydrodynamique.
Les mâles adultes mesurent de 1,60 m à 2 m et pèsent 90 kilos en moyenne.
Certains sujets mâles peuvent cependant atteindre un poids de 150 kilos.
Les femelles, quant à elles, sont plus petites: elles ne dépassent guère
1,50 m pour un poids de 70 kilos. Les membres antérieurs jouent le rôle
de nageoires. Ils sont pourvus de cinq doigts palmés munis de griffes
aplaties utiles à la reptation sur la banquise et les rochers. La tête,
ovale et lisse, possède de grands yeux saillants adaptés à la vue sous-marine,
un nez court, et des moustaches qui comptent, de chaque côté, une quarantaine
de vibrisses sensorielles de 125 mm chacune, servant d’organe tactile.
Contrairement à l’otarie, le phoque commun n’a pas d’oreilles externes
mais un conduit auditif capable de s’obturer pendant les plongés.
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1
- Oreilles
:
Pas d'oreille externe.
2
- Couche
de graisse : Epaisse, permettant aux
phoques de vivre dans les eaux plus froides.
3
- Colonne
vertébrale :
Vertèbres de la région lombaire élargies
pour soutenir les gros muscles utilisés pour nager.
4
- Nageoires
postérieures :
Ne peuvent être ramenées vers l'avant du corps.
5
- Nageoires
antérieures :
Trop petites pour soutenir son poids sur la terre ferme.
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1
- Oreilles
:
Pas d'oreille externe.
2
- Couche
de graisse : Epaisse, permettant aux
otaries de vivre dans les eaux froides.
3
- Colonne
vertébrale :
Vertèbres du cou élargies pour soutenir les muscles
utilisés pour nager.
4
- Nageoires
postérieures :
Ramenées vers, elles servent de pattes sur la terre ferme.
5
- Nageoires
antérieures :
Fortes et longues pour soutenir le poidsdu corps.
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La fourrure rase, veloutée et hydrofuge du phoque commun est généralement
d’un gris fauve marbré de brun et de noir avec des tâches blanches.
Les bébés, appelés blanchons, sont recouverts d’une épaisse fourrure
blanche ; le lanugo, qui tombera lors de la première mue.
Voix
: 
MILIEU :
Plutôt
grégaires et sédentaires, les phoques veaux marins vivent en groupes
de quelques centaines d’individus. Ces animaux qui affectionnent les
plages, les estuaires et les rochers sont farouches au point d’abandonner
leur poste à la moindre intrusion de l’homme. Leur activité dépend du
temps et des marées. A marée basse, ils se reposent sur la terre ferme,
mais partent chasser quand la mer est haute. Ils sont capables de plonger
jusqu’à 100 m de profondeur et de rester plus de vingt minutes sous
l’eau.
RÉPARTITION
GÉOGRAPHIQUE : 
Le
phoque commun fréquente les eaux littorales septentrionales de l'Europe,
de l'Amérique du Nord et de l'Asie. Il est également présent sur les
côtes canadiennes de l'Atlantique, du Pacifique et de l'est de l'Arctique.
On peut encore le trouver dans le golfe du Saint-Laurent et dans certains
lacs du Nord québécois. Sa répartition est limitée à l'Hémisphère Nord.
RÉFÉRENCES
BIBLIOGRAPHIQUES :
L'Univers
fascinant des animaux
Fiche 65, groupe 1
Grand
dictionnaire des animaux, Bordas ed,
Vol 7, pp 1368 - 1372
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