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BIOLOGIE
:
Régime
alimentaire :
Le geai des chênes a une alimentation principalement végétale, axée
principalement sur les glands de chêne dont il fait des réserves pour
plus tard. Au printemps et en automne, il mange également des fruits,
des baies, des graines, des pois, des pommes de terre et du blé. Il
a aussi une alimentation animale incluant des insectes (chenilles, coléoptères,
etc.), des limaces et des escargots, des œufs et des oisillons d'espèces
plus petites, et même parfois des petits rongeurs (souris).
Comportement
:
Le geai, le plus coloré de tous les membres de la famille des corvidés
européens, partage leurs habitudes de prédateurs et leur intelligence.
Cet oiseau sylvestre trahit sa présence par des cris désagréables. Le
geai est la véritable sentinelle de la forêt, alertant tous les animaux
d'un danger potentiel en poussant aussi une sorte de miaulement, imitant
celui de la buse variable. Il consomme de grandes quantités de glands,
et, à l'instar d'autres corvidés, il a l'habitude d'enfouir des glands
et les excédents de nourriture dans des caches souterraines ou dans
des arbres. Avec sa gorge remplie, il rejoint un coin tranquille dans
les bois où il cache son « butin ». Les coquilles des glands des chênes
sont si dures qu'elles résistent à tous les fringillidés. Ils sont trop
volumineux pour être avalés. Même un oiseau relativement gros comme
le geai est incapable de manger un gland entier. Il doit l'apporter
jusqu'à un trou dans une branche ou jusqu'à une roche, l'arrimer solidement
et, utilisant son bec comme un pic à glace, fendre la coquille et casser
ensuite la graine en plusieurs morceaux. Le geai enterre les glands
un à un. Il creuse un trou, y dépose un gland et le recouvre pour le
dissimuler aux autres oiseaux. Il grave ensuite avec soin dans sa mémoire
les points de repère qui entourent chacune de ses caches afin de pouvoir
retrouver son butin plus tard. Les arbres proéminents ou abattus, les
grosses roches et les poteaux de clôture peuvent lui servir de repères.
Il lui arrive même de placer à proximité de ses caches des cailloux
ou des petites roches qui lui servent peut-être de balises. Il se souvient
des endroits où il les a placés, même s'il y a 30 cm de neige.
Habitat
C'est une espèce des régions boisées, qui ne dédaigne pas les jardins
comportant de nombreux arbres et buissons, lui permettant de se mettre
à l'abri.
Photographie
Pascal Dubois
Reproduction:
Période
de nidification : avril à juillet
Nombre de couvaisons : une seule couvée
Nombre d'œufs : 5 à 7 œufs de couleur olive clair, avec
un fin mouchetis
Incubation : 16 à 17 jours (mâle et femelle)
Nid : Il niche relativement bas en construisant son nid
dans la fourche d'un arbre ou dans un grand arbuste. Le nid peu soigné,
bâti par le mâle et la femelle, est fait de rameaux, de brindilles et
d'un peu de terre, tapissé de racines et parfois de crins.
Type de nichoir : Les nichoirs ouverts sont aussi utilisés.
Envol : 21 à 23 jours
Emancipation : 8 semaines après Taux de survie
MORPHOLOGIE
:
Aspect
Le geai des chênes est un grand et bel oiseau, très coloré, facile à
reconnaître avec des plumes de différentes couleurs, bien distinctes,
un plumage de surface brun-rosé et un miroir alaire bleu. En vol on
distingue un croupion blanc. La couronne de la tête est légèrement striée
et parfois dressée comme une huppe; porte une moustache noire et la
gorge blanche. Les ailes et la queue sont noires, avec des taches bleues
et blanches, bien visibles en vol.
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1
- Tête :
La
calotte est couverte de plumes noires et blanches que le geai
hérisse en une crête quand il est exité.
2
-
Bec : Fort et pointu, efficace
pour décortiquer des glands et des graines.
3
-
Ailes : Noires avec des taches
blanches et bleues. Les plumes bleues sont barrées de
noir.
4
-
Oeufs : 5 à 6; vert grisâtre mouchetés
de brun.
5
-
Poussins : Les jeunes séjournent
au nid pendant 3 semaines.
6-
Vol : En vol, le geai est extrêment
agile.
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Oisillons
:
Plumage
juvénile :
Voix
: 
Cri fréquent, aigu et répété « kikikiki ».
RÉPARTITION
GÉOGRAPHIQUE : 
Migration
: Il quitte l'Europe fin août début septembre, pour le Sud du Sahara,
l'Afrique du Nord ou encore la Turquie.
Dans
toute l'Europe, en Asie, en Inde, en Afrique, le Faucon crécerelle est
présent. Ils sillonnent toute la France où ils sont environ 50000 couples.
RÉFÉRENCES
BIBLIOGRAPHIQUES :
Guide
des oiseaux de France et d'Europe : R.Peterson
Guide
des Oisillons et Poussins des oiseaux d'Europe : Delachaux
et Niestlé Ed. de Siegfried Hoeher
http://photos.oiseaux.net/index.html
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