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BIOLOGIE
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Egalement
appelé colugo, le galéopithèque est un mammifère
capable d'effectué de longs vols planés pour se déplacer
d'arbre en arbre dans les forêts pluviales du Sud-Est asiatique.
Régime alimentaire : Actif la nuit, le galéopithèque
se nourrit exclusivement de matière végétale, surtout
de feuilles et de bourgeons de divers types d'arbres.
pour manger, il saisit une petite branche à l'aide de ses membres
antérieurs et en arrache les feuilles avec sa langue et ses incisives
inférieures. Sa denture primitive, qui ressemble à un
peigne, lui sert aussi bien à râper les végétaux
qu'à nettoyer sa fourrure.
Comme les feuilles ont une faible valeur nutritive, le galéopithèque
doit en absorber une grande quantité. Son appareil digestif est
spécialement adapté à l'assimilation d'une telle
masse végétale.
Reproduction
: On connaît
mal la reproduction du galéopithèque.
Les accouplements ont lieu de janvier à mars. Et, au terme d'une
gestation de soixante jours, la femelle met bas un unique petit dont
le développement n'est pas encore achevé.
Pendant plusieurs semaines le jeune ne quitte pas sa mère qui
le trans porte avec elle dans ses déplacements le long des branches,
enveloppé dans une sorte de "hamac" constitué
par les replis de son patagium.
C'est là qu'il achève son développement jusqu'à
son sevrage, un peu comme un jeune marsupial dans la poche de sa mère.
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MORPHOLOGIE
:
D'une taille
comparable à celle d'un chat, il a un corps élancé,
aux membres bien développés et munis de 5 doigts armés
de courtes griffes recourbées. La forme de la tête rappelle
celle d'un chien. Le cou est long. Un patagium entoure tout le corps,
y compris la queue, et ne laisse libre que la tête ; il permet
des vols planés de plusieurs dizaines de mètres. Le corps
comme le patagium sont revêtus d'un pelage doux et épais,
de teinte brune ou grise, tacheté de blanc sur les parties supérieures
et de fauve ou de jaunâtre sur les parties inférieures.
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1
- Pelage
: Grisâtre, avec des nuances brun-roux. Légèrement
plus clair chez l'espèce de Malaisie, avec plus de gris,
moins de brun et davantage de marbrures blanches. Cette fourrure
constitue un bon camouflage quand l'animal s'accroche à
une branche ou un tronc d'arbre.
2
- Yeux
: Grands et ronds. Le galéopithèque a
une très bonne vue. Il est capable d'apprècier la
distance d'un arbre à l'autre dans l'obscurité.
3
- Griffes
: Fortes et pointues, assurent des prises très
solides.
4
- Vol
plané :
Les deux espèces sont les seuls représentants de
l'ordre des dermoptères, dont le nom signifie "ailes
membraneuses". Cette appellation est due au repli de peau,
le patagium, qui s'étend entre la base de la tête,
les flancs et l'extrémité des membres et de la queue.
Cette membrane peut atteindre près de 60 cm de large quand
elle est déployée ; elle fait alors office de parachute
et permet ainsi à l'animal de palner sur de grandes distances.
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MILIEU
:
L'espèce
des Philippines est circonscrite à l'archipel dont elle porte
le nom, alors que l'espèce de Malaisie est largement répandue
dans la plus grande partie du Sud-Est asiatique. Les deux espèces
sont presque identiques, celle des Philippines étant toutefois
plus petite et plus sombre.
RÉPARTITION
GÉOGRAPHIQUE : 
L'espèce
de Malaisie est répandue dans les forêts pluviales d'une
grande partie du Sud-Est asiatique.
RÉFÉRENCES
BIBLIOGRAPHIQUES :
L'Univers
fascinant des animaux
Fiche 284, groupe 1
Grand
dictionnaire des animaux, Bordas ed,Vol
2, pp 335
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